NOS IDEES

IDEES

Une des questions qui revient souvent chez la plupart des gilets jaunes et de ceux qui les encadrent, c'est comment faire en sorte d'arriver à se structurer et à mener des actions concrètes qui permettront d'obtenir gain de cause.

 

DE LA RESPONSABILITE POLITIQUE

Ce qu'il faut avant tout comprendre ici, et comme lorsque l'on aborde le moindre problème de manière général, ce sont les causes qui ont poussé les français à sortir dans la rue, ce qui a amené les Français à dire stop, et à se révolter du traitement qu'une poignée de politiciens de plus en plus corrompus leur fait subir.

Définissons déjà ce que signifie le mot "idée" : C'est l'«ensemble de pensées et de jugements appliqué à un ou plusieurs objets et constituant une opinion plus ou moins motivée». Des idées naissent les idéologies, et des idéologies se nourrissement les courants politiques.

Donc, et par définition, une idée est forcément personnelle et subjective, à la différence des services ou des solutions qui eux sont "objectifs". Ainsi, lorsque nous adhérons à un parti politique, en règle générale, c'est avant tout parce qu'il correspond à nos idées, à l'idée que nous nous faisons de la justice, de l'intérêt général.

Aussi, et si on peut opposer des idées, peut on néanmoins dire qu'il existe pour autant plusieurs vérités ?

Bien entendu, non. S'il existe effectivement plusieurs réalités, plusieurs possibilités de percevoir la vérité, il n'existe qu'une seule et unique vérité, celle qui s'impose à tous, et qui devrait théoriquement être la base de tout intérêt général bien compris. Et forcément, elle dérangera tous les gens plus ou moins irresponsables qui ne pouvant pas la supporter, tenteront dès lors de la pervertir pour qu'elle leur donne raison, ou qu'elle corresponde à ce qu'ils désirent croire. L'idéologie doit donc s'arrêter normalement à la vérité, influer sur la politique, mais sans pervertir ni le langage, ni la compréhension des mots et des faits. Or, nos politiciens étant de plus en plus déconnectés de la réalité, et notoirement irresponsables, ne comprennent parfois même plus la différence entre leur réalité et la vérité, ou cherchent même parfois à s'en affranchir, considérant qu'elle serait un frein à leur développement personnel, à leur épanouissement, et sans jamais comprendre qu'en franchissant cette limite, ils franchissent également le Rubicon. Les conséquences sont une injustice flagrante de traitement, et une plus grande insécurité morale, qui produit alors de l'insécurité physique, déprime, dépression, sinon maladies. C'est une spirale infernale, et c'est cela que l'on doit résoudre en priorité si l'on désire à nouveau mieux vivre ensemble.

Il y a donc en France un problème majeur entre le discours et la méthode, entre les paroles et les actes, entre les mots eux mêmes et leur signification, notamment dans la bouche de nos politiciens corrompus qui n'hésitent plus à en pervertir le sens des mots pour mieux vous tromper et/ou vous manipuler. Car ce qu'il faut avant tout comprendre, c'est que toutes les idéologies, de droite comme de gauche, auront toujours tendance à pervertir le sens des mots pour justifier de leur propre existence.

Il faut donc leur interdire d'une manière ou d'une autre le mensonge, la manipulation, la perversion des mots et des idées, mais et surtout, l'emploi des moyens répressifs de l'Etat à des fins personnelles et/ou corporatistes. Car cela fini non seulement par générer des tensions communautaristes insoutenables, où des gens qui pourtant parlent la même langue, n'arrivent plus à se comprendre, ne parlent plus du tout de la même chose, et entrent même de manière stupide en conflit.

C'est l'exploitation de la faiblesse et de l'ignorance des gens qui aboutit alors à ces résultats, alors que ces gens sont pourtant censés vous en protéger, vous protéger des mensonges et des manipulations de tout un chacun. Car il est bien plus facile lorsque l'on n'est pas courageux ou compétent de faire en sorte que les gens se disputent entre eux, qu'ils ne s'en prennent à vous pour toutes les promesses que vous n'avez jamais tenu. Ce n'est plus seulement le "diviser pour mieux régner", mais c'est devenu l'exploitation de la faiblesse et de l'ignorance des gens les plus faibles et les plus vulnérables. La bienveillance n'existe plus !

Aussi, et pour lutter contre ce système, faut t-il se recentrer sur les bases, sur l'essentiel, et cesser d'être ce qu'ils attendent de vous, soit de n'être que des gens dépendants et surtout irresponsables. Pour commencer, étudions donc ce qui donne du pouvoir, ce qui différencie le suiveur du meneur, le manipulateur de sa victime.

 

IGNORANCE, CROYANCE, CONNAISSANCE, SAVOIR, EXPERTISE.

Ce sont de manière simplifiée les cinq mamelles du pouvoir, et il est important de décrire leurs pouvoirs ainsi que leurs interdépendances.

DE L'IGNORANCE

L'Ignorant n'est pas forcément une personne qui n'a aucune connaissance ou savoir/expertise, mais davantage une personne qui ne trouve pas d'intérêt, ou n'a pas la capacité intellectuelle d'acquérir certaines connaissances, certains savoirs, et donc la moindre expertise. Par exemple, le plombier ne sera pas intéressé par l'acquisition de connaissances ou de savoirs de l'informaticien, et réciproquement. Ils sont donc de manière égale ignorants des connaissances, du savoir ou de l'expertise de l'autre.

Ignorer ne signifie donc pas que vous ne savez rien, mais que vous avez volontairement décidé de ne pas en tenir compte. Le mot a ensuite été perverti par les politiques comme une insulte, un dénigrement, alors qu'il n'est rien d'autre qu'un manque d'intérêt ou de moyens d'une personne sur un sujet donné. Il se distingue également de l'inculte, comprendre celui qui n'a pas de culture, et qui n'a donc pas de connaissances, de savoir ou d'expertise suffisants face à une personne qui elle maitrise le sujet dont elle parle. Par plus que l'ignorance, l'inculture n'est un crime ou une insulte. C'est juste un fait. On peut être très cultivé dans certains domaines et parfaitement incultes dans d'autres. Et cela ne devrait même pas vous atteindre ou vous affecter, car on ne peut pas tout connaitre, savoir ou maitriser en ce bas monde.

DE LA CROYANCE

La croyance, c'est avant toute chose un acte de foi, et donc de confiance. On peut croire à tout un tas de choses, à conditions que cela n'altère ni votre jugement, ni votre personnalité, ni votre intégrité physique ou mentale. La croyance est même la base de l'espoir, celui qui permet d'envisager un avenir meilleur. Nombre de religieux croient en dieu, soit par peur de la mort, soit parce que le dogme religieux leur permet de vivre avec des règles qui les rassurent, leur procure une certaine forme de sécurité. Et ils ont mille fois raison d'y croire, car toutes ces religions n'ont en réalité qu'un but altruiste, soit d'assoir l'acceptation des lois et des règles, qui vous l'aurez également remarqué, sont toutes ou presque issues de la morale religieuse. Tu ne voleras point, tu ne tueras point, etc, etc...

Le cerveau humain est ainsi fait qu'il a aussi besoin pour préserver son équilibre de croyances. Et les pur cartésiens, ceux qui ne jurent que par la science ou la logique, les mathématiques, la pragmatique, sont soit des gens très malheureux parce que déséquilibrés, soit des gens probablement malades, atteints de névroses ou de psychoses. Car il faut un équilibre à tout et en toute chose dans la vie. Et tout ceux qui prétendent n'avoir aucune croyance, en ont en réalité une excessivement perverse. Ils croient essentiellement en eux, et ce sont bien souvent des égoïstes et des égocentriques, sinon des narcissiques, et même si souvent cela s'accompagne aussi d'un manque de confiance en soit par contrecoup et déséquilibre.

Croire n'est en aucun cas un mal, mais il ne faut pas tout croire aveuglément non plus, car c'est alors la porte ouverte à toutes les tromperies et manipulations possibles de gens ayant de très mauvaises intentions. Et à contrario, ne croire en rien dispense également de réfléchir, tout deux étant des fuites en avant, une manière d'oublier ses interrogations ou problèmes, de ne jamais les affronter, et donc de les résoudre.

C'est donc à vous de faire attention à bien doser votre niveau de croyances versus vos connaissances et votre savoir, de laisser à votre esprit la possibilité de s'évader, d'imaginer, et donc de créer. Les plus grandes découvertes sont souvent le fruit de ces moment ou en pensant tout à fait à autre chose, on crée une analogie qui permet de résoudre un problème qui n'a apparemment rien à voir.

Notez au passage que toutes les croyances sont mises en place et diffusées par des personnes qui ont des connaissances, du savoir, ou une expertise, généralement dans une discipline que vous ne connaissez peut être pas encore, et qui se nomme l'ingénierie sociale.

Et il faut savoir que tous les politiciens en ce bas monde sont formés à ces techniques, que l'on peut qualifier de manipulations, et qui exploitent des phénomènes biens connus que certains experts ont décrits dans quelques ouvrages que nous vous recommandons instamment de lire. Comme "La fabrication du consentement", par Noam Chomsky, ou encore le "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" DE Robert-Vincent JOULE et Jean-Léon BEAUVOIS, eux mêmes les auteurs d'un ouvrage essentiel, "La soumission librement consentie".

Encore une fois, ce qu'il faut comprendre ici, c'est que les politiciens sont maintenant devenus tous corrompus, et que au lieu de vous protéger tous de ces techniques de manipulation mentales, ils s'en servent maintenant contre vous mêmes. Alors pour les contrer, il est donc maintenant nécessaire de les étudier un peu, et surtout d'en comprendre leur fonctionnement. Ainsi, vous ne tomberez plus dans leurs pièges, et vous pourrez même vous payer le luxe de les retourner contre eux si vous êtes habiles, surtout s'ils ne s'y attendent pas.

DE LA CONNAISSANCE

La connaissance est le stade préliminaire du savoir. L'école, l'apprentissage, nous apportent tout un tas de connaissances, mais à contrario relativement peu de savoir. Car ce qui distingue la connaissance du savoir, c'est exclusivement l'expérience. Le passage de la théorie à la pratique. Aussi, et comme le cerveau humain se construit dans nos jeunes années, il est donc essentiel de lui apporter le plus de connaissances possibles pendant sa phase d'absorption maximale, quitte à vous ensuite de le transformer en savoir, puis en expertise par votre travail ou vos activités ludiques.

On peut aussi tomber dans un travers pervers, qui est l'accumulation sans limites de connaissances, et nombre de littéraires disposant d'énormes bibliothèques, ceux que l'on appelle de manière discriminante les "rats de bibliothèque", en font probablement partie par excès. Il y a néanmoins un danger à accumuler des connaissances sans jamais les mettre à l'épreuve de la vérité, c'est d'accumuler également des méthodes erronées qui pervertissent alors insidieusement l'ensemble de vos savoir et expertises. Par exemple, nombre de théories économiques actuelles diffusées par les courants "mainstream" de pensée sont basées sur des théories d'offre et/ou de demande totalement déconnectées des notions de valeur ajoutée et de patrimoine, qui considèrent toutes que la valeur ajoutée produite en quantité illimité crée forcément de la richesse. C'est évidemment un concept idéologique et non une réalité, et la situation économique actuelle n'est justement le fruit que de cette erreur de fond sur la compréhension de ce qu'est une monnaie.

Si la connaissance ouvre la voie au savoir, il est donc important de faire le tri entre elles, et de n'affirmer que ce que l'on sait, parce qu'on l'a mis en pratique ou à l'épreuve de la vérité, de la vérification.

Connaitre, c'est mieux que croire, surtout pour ce qui concerne la prise de décision qui vous engage, mais c'est aussi certainement bien moins sûr que savoir. Si une personne a des connaissance, et qu'il peut effectuer sans problèmes des démonstrations qu'il aura préalablement apprises, il ne sera que très rarement en mesure de prouver ce qu'il avance, bien que d'autres l'ait fait avant lui. Pour être crédible, il ne suffit pas de connaitre, mais de savoir. Et démontrer n'est pas nécessairement prouver.

Ce qu'il faut comprendre, c'est que démontrer la justesse d'un théorème, comme par exemple celui de Pythagore, est très différent de démontrer le théorème de Pythagore lui même. Dans un cas, de simples connaissances suffisent, dans l'autre cas, seul un vrai savoir et des connaissances étendues le permettent.

Ainsi, et si pendant longtemps les connaissances étaient relativement inaccessibles, grâce à l'apparition d'internet et des réseaux sociaux, un très grand nombre de connaissances sont maintenant accessibles à tous, et sous des formats très différents. Si certaines sont encore payantes, mais pour les moins essentielles ou les moins stratégiques, il est possible d'acquérir rapidement des connaissances tout à fait gratuitement, grâce à leur partage par des gens altruistes.

Il faut aussi comprendre que c'est ce qui terrifie aussi bien tous les enseignants, dont le rôle et le nombre va devenir rapidement et nettement plus compliqué à justifier. Mais qu'il est aussi la base de ce qui se profile dans l'avenir, soit la robotique, la réalité augmentée ou encore l'intelligence artificielle. Et sur ce dernier point, ce sont même nos dirigeants eux mêmes qui sont le plus en danger. Car jusqu'ici, toutes les IA ont dépassé toutes leurs capacités, sont capables de multiples expertisent y compris en temps réel, et ont de fortes chances de réduire tout naturellement leur rôle à de simples exécutants.

DU SAVOIR

Le savoir, c'est donc la mise en pratique des connaissances. Savoir permet de déjouer les fausses croyances, ou les fausses connaissances, celles qui sont trompeuses ou erronées. C'est une forme de maitrise, qui ne s'acquière que par la multiplication des vérifications des connaissances, la pratique et donc l'expérience, généralement sur un même thème, une même discipline.

Certains domaines étant tellement étendus et complexes, comme l'informatique ou encore le droit, il n'est alors pas rare d'avoir des experts spécialisés, qui maitrisent tous les bases, mais ont dû se spécialiser dans une branche ou une autre.

Un des synonymes du savoir, généralement du point de vue pratique, est la compétence. La compétence est un mélange de connaissances et de savoir. Et hélas, il n'est plus étonnant de nos jours de trouver aussi bien dans la haute administration que dans nos ministères, des gens qui n'ont strictement aucune compétence en la matière, mais qui en occupent quand même les postes, en perçoivent les salaires. Et c'est bien cette injustice entre le secteur privée qui ne peut en aucun cas se permettre une telle médiocrité, et le secteur public qui pourtant vit intégralement des fruits du travail du premier, qui accroit considérablement les tensions entre leurs deux secteurs.

Cela a pour conséquence que des gens incompétents disent à des gens compétents ce qu'ils doivent faire et comment le faire, tout en n'oubliant jamais eux mêmes de s'exonérer des contraintes que pourtant ils imposent à tout le monde. Comme par exemple se permettre de générer des déficits ou des dettes alors qu'ils vous interdisent à vous de le faire. Ou de bénéficier d'une immunité juridique alors que le citoyen, lui n'en bénéficiera jamais.

Il ne vous a surement pas échappé qu'un employeur ne vous embauche pas pour votre ignorance ou vos croyances, mais davantage pour vos connaissances. Et que c'est votre expérience, et donc votre savoir, qui fait la différence entre un salaire de base, un meilleur salaire, une embauche ou un refus.

Et bien nous pensons que le système actuel de l'éducation nationale n'est plus adapté, car truffé d'idéologues incompétents sinon malsains, qui voient en nos têtes blondes d'éventuels concurrent potentiels, et qui ne cherchent plus du tout à éveiller leur esprit critique. On serait même depuis un certain nombre d'année dans une usine de formatage idéologique, et si le niveau baisse aussi considérablement et aussi durablement depuis 40 années consécutives, ce n'est pas non plus le seul fruit du hasard ou de l'évolution technologique. Il est bien plus facile de manipuler des ignorants et des croyants, que des gens cultivés qui ont pris l'habitude de transformer leurs connaissances en savoir, et vérifier avec de bonnes méthodes, tout ce qu'on leur dit.

Même dans les Université, on retrouve le problème ou des gens qui n'ont jamais rien pratiqué de leur vie enseignent à d'autres personnes les connaissances qu'ils ont eux mêmes appris d'autres avant eux, et sans jamais les avoir vérifiées ou mises en pratique. De ce fait, on se retrouve maintenant, à cause de cette absolue médiocrité, avec des gens qui dispensent parfois des connaissances erronées ou totalement inadaptées, et qui fabriquent en réalité des croyants et des ignorants qui eux mêmes deviendront inadaptés à la vie civile, à l'emploi.

Il faut également comprendre et pour conclure que le savoir est forcément quelque chose de personnel, car nous n'avons pas tous les mêmes capacités intellectuelles et/ou cognitives, et donc nos capacités à passer de la connaissance au savoir est donc plus limitée pour certains. Et force est de constater que dans le système politique actuel, au lieu de tirer tout le monde vers le haut, et à des gens plus modestes et plus simples d'accéder eux aussi à des connaissances et du savoir, tous les politiques qui actuellement nous dirigent préfèrent clairement les gens dépendants et faibles, préfèrent fabriquer des irresponsables que des gens forts et indépendants. C'est clairement ça qui doit changer.

DE L'EXPERTISE ET DE L'EXCELLENCE.

Le dernier des maillons de la chaine est l'expertise, qui est en réalité la somme des savoirs. Un expert se distingue d'un savant par le fait qu'il ne couvre pas qu'un seul aspect d'un problème, mais au contraire qu'il dispose de connaissances et de savoirs qui englobent la totalité du problème.

Par exemple, ce serait l'informaticien qui saurait aussi bien fabriquer par lui même et intégralement l'ordinateur, composant par composant, qu'il utilisera ensuite. Et qui aura aussi les compétences pour développer lui même son système d'exploitation et les programmes qui tourneront dessus. Bon, dans les faits, c'est un peu comme pour le droit. L'étendue des connaissances et des savoir est telle que c'est quasiment impossible, sinon improbable qu'une telle personne existe. Ce pourquoi on a segmenté à taille humaine des domaines d'expertises dans certaines disciplines. Ainsi, on aura des informaticiens spécialistes du matériel, d'autres des réseaux, d'autres des systèmes, d'autres encore des périphériques et des interfaces, et d'autres encore des programmes et applications. Et on pourra même trouver à l'intérieur de ces métiers, d'autres métiers communs à toutes les entreprises, comme l'ingénierie sociale, la finance, la comptabilité, certaines entreprises informatiques étant également des spécialistes métier.

Il est très rare de trouver des experts multidisciplinaires et multi-compétences, même chez les plus grands génies. Et c'est aussi parce que l'expertise exige une grande rigueur et beaucoup de travail, en plus de capacités intellectuelles et cognitives hors du commun, qu'il y en aura toujours peu. C'est ceux que l'on pourrait désigner comme nos élites intellectuelles et scientifiques. Et il serait grand temps qu'ils se retroussent les manches et se mettent enfin au service du peuple et de leurs concitoyens !

 

DU RÔLE ET DE LA PAROLE POLITIQUE

Le rôle originel du politique était de répondre aux attentes des citoyens, de la société, et de chercher/trouver les réponses à leurs problèmes. S'ils n'ont aucun plus cadre moral ou légal, on en arrive alors à ce qui se passe maintenant, ou des gens à l'éducation et culture douteuse ont oublié/ignoré jusqu'aux enseignements (contraignants) de leurs ancêtres qui pourtant on construit, parfois par leur sang et leur sacrifice, le pays et les institutions dans lesquels ils se trouvent. Et c'est parce qu'ils sont médiocres et fainéants, qu'ils ont progressivement organisé leur impunité tout en se servant des moyens répressifs de l'Etat pour éliminer tous leurs concurrents, notamment les plus sages et clairvoyants, que nous en sommes arrivés là.

En gros, la morale, l'éthique, ça les fait suer, seul le résultat compte, et peu importe les moyens, même s'ils sont illégaux ou immoraux. Nous avons donc affaire à des gens égoïstes et égocentriques, souvent narcissiques, et pour lesquels la notion même d'intérêt général est un concept totalement incompréhensible, sinon autrement qu'en le pervertissant à l'extrême. Il n'est alors pas étonnant qu'une fois arrivés au pouvoir, ils ne soient plus que des nuisances pour l'ensemble de la population qui ne pense pas comme eux, et c'est même aussi une forme de fascisme, de suprémacisme.

Aussi, un État, un Pays, une Nation, sont la somme des toutes les idéologies et aspirations individuelles. Le rôle de l'Etat étant d'organiser la vie de la citée, et d'apporter des solutions à l'ensemble des concitoyens. Ce qui signifie que l'Etat, ce n'est pas seulement vos institutions, mais avant tout vous même, tout ceux qui peuplez ce pays avec la volonté commune d'y vivre ensemble.

Ce qu'il est important de comprendre en politique, c'est que la somme des intérêts individuels ne fera jamais un intérêt général. Et que même si on fait partie d'un parti politique, on n'a pas le droit de s'exonérer de cette contrainte vis à vis de toutes les minorités qui ont aussi droit au respect et la justice. Et c'est clairement ce qui pose problème de nos jours, car les intérêts de gens individualistes et narcissiques seront forcément à l'opposé de l'intérêt général, surtout s'ils accèdent au pouvoir par les pires moyens qui soient.

Aussi, et s'ils peuvent se retrouver ensemble sur des revendications communes, en aucun cas ce qu'ils désirent ne correspondra à la majorité des aspirations de leurs citoyens. Et l'élection de Macron et de toute son équipe en est la preuve parfaite et vivante. Même s'ils jouent tous des rôles parce qu'ils sont suffisamment intelligents pour tromper la vigilance des plus faibles, des plus vulnérables et des plus naïfs, ils se leurrent finalement qu'eux mêmes s'ils croient une seule seconde qu'ils sont en quoi que ce soit représentatifs de la population.

Notez que si nous en sommes arrivés là, outre le fait que les formations politiques sont maintenant peuplées de narcissiques égocentriques sans foi ni loi, sans compréhension du bien commun ou de l'intérêt général, c'est aussi et avant tout parce qu'ils ont perverti notre système électoral. Sachez qu'ils ont le pouvoir absolument incroyable de modifier à leur guise le code électoral, et qui normalement devrait être non pas de nature organique (loi organique), mais de nature constitutionnelle. Et surtout, qu'il n'y aurait que par référendum que l'on pourrait en modifier les règles.

Tant et si bien qu'aujourd'hui, du fait d'une absence totale de contrôle international des élections, de la prise en compte du vote blanc et du vote nul, ils sont maintenant tous élus par une poignée d'électeurs. Macron lui même n'a été élu qu'avec 26% des voix en cumulant tout ceux qui par réflexe pavlovien refusaient, probablement à raison, que Marine Le Pen accède au pouvoir, et un taux d'abstention, de blancs, de nul et de non inscrits absolument révélateur. D'où les polémiques sur la représentativité de tout ces gens qui nous sont finalement imposés, puisqu'il n'est jamais possible de les empêcher de se présenter ou de se représenter indéfiniment. Nous somme donc en pleine crise de représentativité et surtout de confiance, et ils ont effectivement très peur d'être virés du pouvoir et des affaires s'ils modifiaient le code électoral pour qu'il deviennent enfin plus juste et équitable. Ils s'accaparent le pouvoir, et maintenant, nous avons atteint clairement le stade de la nuisance.

Il faut comprendre ici qu'à l'origine, toute la 5ème république avait été conçue pour un État dirigé par des gens altruistes et sages, soucieux de protéger leur pays, c'est à dire l'intérêt général. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui de tous nos politiques qui ne prêchent que pour leur seule paroisse, et forgent maintenant leurs propres armées idéologiques, ceci n'aboutissant jamais à rien d'autre qu'une guerre civile, la dictature, ou pour le moins, à la sécession si le clivage idéologique est suffisamment territorial. Parce que à l'opposé de l'intérêt général, se trouve forcément la guerre des égos. Les Black Blocks, les antifas, ou les ultra nationalistes sont en réalité la résurgence visible de ce malaise idéologique, c'est à dire la disparition de notion d'intérêt général.

Ceci nous permet alors d'introduire le pourquoi du malêtre des français, et pourquoi ils ne veulent plus de ce système basé sur les "idéologies", et qui a fini par perdre pied avec le monde réel, avec la notion même de résultat, d'efficacité, de probité, d'honnêteté, de vérité et même de réalité.

 

LA CHARTE DU POLITIQUE

La conclusion à tout ceci, et qu'il est grand temps de créer, comme le font certaines corporations ou entreprises, une sorte de label politique de bonne conduite et de l'imposer à tous les candidats qui à l'avenir se présenteront à la moindre élection, avec la menace claire de ne pas voter pour eux s'ils la refusent. Peu importe le biais idéologique qu'ils prendront pour vous convaincre, et qui on le sait ne produit plus rien que de la déception de nos jours, la question n'est plus de discuter des idées, mais du fond moral, d'un code de conduite et d'éthique auquel ils devront tous se soumettre s'ils veulent être réélus un jour.

Voici donc quelques propositions que vous pourrez augmenter par votre participation à tout moment en utilisant le système des commentaires. L'objet ici n'est pas d'enfermer le politique dans une prison, mais de le contraindre à avoir une conduite raisonnable et respectable, au besoin par la loi en modifiant notre constitution, et afin qu'ils cessent de nous mentir, nous manipuler ou nous tromper. L’enjeu étant la vérité et la sincérité, et donc notre sécurité mentale à tous, car nous n'en pouvons plus de ces politiciens qui passent leur temps à promettre, mais ne sont effectivement jamais contraints ou jugés sur leurs résultats.

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